(*** = différentes vidéos)

***
Vous savez, j'ai eu le plaisir d'accueillir le gouverneur à l'aéroport hier soir, et, vous savez, Gouverneur, je fais de la politique ici depuis 17 ans, je suis premier ministre depuis quatre ans et pourtant, dans tout l'Ontario, les gens qui ont vu notre photo dans le journal ce matin ont tous posé la question troublante :« Qui c'est le grand maigre avec Schwarzenegger?! »

***
Madame la Présidente, en plus de mon origine irlandaise, je viens comme vous d'une famille nombreuse.

Vous avez grandi, si je comprends bien, dans une famille de neuf enfants, et moi dans une famille de dix.

Je peux en toute honnêteté dire que je n'ai jamais dormi seul avant mon mariage.

***
Vous savez, c'est ma seconde visite à la First Baptist en quelques semaines et, en route, j'ai entendu quelqu'un dire : « Eh oh - revoilà le pasteur McGuinty... »

***

Vous savez, en venant ici, je discutais avec Kathleen, je crois, des institutrices et instituteurs qui se réunissent cette semaine et l'un des points dont nous parlions entre autres est la conception du bulletin scolaire. Il y a toujours des améliorations possibles, j'en suis sûr, je peux vous dire, je le sais par expérience, pour être marié à une institutrice, que je préférerais être en pleine élection provinciale que d'avoir à traverser l'épreuve des bulletins scolaires à la maison.

***
Eh bien, je vous rappelle l'histoire d'un groupe d'enfants participant à la classe de religion du dimanche qui sont invités à se servir à un très modeste buffet.

Au début de la file d'attente pour le déjeuner, se trouvaient les pommes et un enseignant avait placé un petit écriteau à côté des pommes disant : « Une seule pomme, Dieu surveille. »

À l'autre extrémité de la file d'attente se trouvaient les biscuits et un élève avait placé un petit écriteau disant : « Prends autant de biscuits que tu veux, Dieu surveille les pommes. »

***

Mel Lastman :
Qui en sait plus en matière d'économies tout en protégeant notre environnement que notre premier ministre? Personne!

Mel, j'ai décidé que je vous fais revenir et que vous m'accompagnerez dans mon autobus de campagne!

...même si je dois admettre que ma favorite chez les Lastman, Marilyn, la moitié de Mel, me manque.
Bon, Mel, il y a une histoire que j'ai racontée à la radio ce matin, je ne sais pas si c'est vrai ou pas, mais elle fait désormais partie de la mythologie. Apparemment, à un moment donné, quelqu'un est venu trouver Mme Lastman et lui a demandé : « Aimeriez-vous toujours Mel, s'il n'était pas riche et célèbre? »

Elle a réfléchi un instant, puis a dit : « Oh, je l'aimerais encore, mais il me manquerait. Mais je l'aimerais. »

***
J'ai demandé à Terri si je pouvais acheter un nouveau lave-vaisselle pendant que j'étais là et elle a répondu : « Ne sois pas ridicule, celui que j'ai marche bien. »

J'ai rétorqué : « Bon alors, est-ce que je peux au moins prendre une paire de gants en caoutchouc? »

Vous avez dû réfléchir, pour celle-ci, pas vrai?

***
Je tiens à remercier mon conducteur d'autobus, Gino, qui m'a dit qu'il travaille sur ces lignes de bus depuis 28 ans.

J'ai dû mettre 2,50 $ dans la boîte de perception pour parcourir environ 500 mètres.

Il m'a expliqué qu'il m'aurait très volontiers laissé voyager gratuitement, mais il a ajouté que le maire lui avait laissé des instructions spécifiques : « Fais payer le premier ministre chaque fois que tu peux! »

***
Ma famille est arrivée en Ontario dans les années 1840. Je crois qu'elle est arrivée à Toronto. Elle s'est ensuite installée dans la vallée de l'Outaouais en quête d'une meilleure équipe de hockey.

***
Mesdames et messieurs, il faut que vous sachiez que tout d'abord le Gouverneur et moi-même avons fait un pari d'amis. Si les Ducks remportent la Coupe Stanley, je fournirai entres autres au Gouverneur, de fabuleux vins de l'Ontario, y compris notre vin de glace mondialement connu, mais lorsque les Sénateurs gagneront, le Gouverneur me devra du merveilleux vin californien et, si je puis me permettre, Gouverneur, si possible, j'ai une préférence pour le vin qui accompagne bien... le canard rôti.

***
J'ai grandi dans une famille de dix enfants et il y avait toujours un bébé dans la famille.

Je crois vous en avoir déjà parlé, vous savez, nous, les McGuinty, nous avions une manière spéciale de fêter Noël.

Mes amis recevaient un chiot, et moi, un frère ou une sœur.

Bon, on m'a raconté l'histoire d'une mère de famille qui se levait de son siège pour sortir avec un enfant très bruyant et le pasteur devant l'église a déclaré : « Madame, je veux que vous sachiez que votre enfant ne me dérange pas. »

La femme s'est retournée et a dit : « C'est peut-être le cas, mais je veux vous dire que vous, vous dérangez mon enfant. »

***
Bon, on raconte que ma grand-mère qui avait de nombreux enfants et des dizaines de petits-enfants, à l'époque c'était comme cela dans la vallée de l'Outaouais.

Elle était sur le point d'accoucher encore d'un autre enfant et c'était un accouchement très difficile.

Alors le prêtre de la paroisse est passé et a dit : « Mme McGuinty. À des moments comme celui-là, il faut penser à la Sainte famille et, en particulier, réciter une prière à Marie. »

Ma grand-mère, après avoir laissé passer une contraction douloureuse, a déclaré : « Bien sûr. Elle, avec son enfant UNIQUE! »

On ne peut pas réunir des Irlandais et ne pas raconter quelques blagues.



Retour à la page