Je suis très heureux d'être de retour au Collège Mohawk, et surtout de me trouver parmi vous, aujourd'hui, pour remercier tous nos étudiants qui ont eu le courage et la détermination de s'inscrire à notre programme Deuxième carrière. Il y a quelque 21 000 personnes comme vous, dans toute la province.

Il s'est avéré que ce programme est extrêmement populaire. Il a de loin dépassé nos attentes. Nous avons créé le programme en juin 2008. Nous avions décidé de lui consacrer un budget de 355 millions de dollars sur une période de trois ans, en espérant que 20 000 étudiants s'y inscriraient. En septembre dernier, nous avions 10 000 personnes inscrites; en septembre seulement, 10 000 étudiants se sont inscrits. Nous sommes arrivés, je crois, à 21 000 participants en 16 mois seulement.

Je suis très fier de ce programme. C'est le premier de son genre au Canada. Il offre aux gens une formation rapide pour améliorer leurs chances de réussite à l'avenir.

J'ai quelques annonces à vous faire aujourd'hui. Premièrement, acculés par d'intenses pressions, nous avons trouvé 78 millions de dollars de plus pour maintenir le programme pour l'instant. J'ai aussi fait appel à mon ministre de la Formation et des Collèges et Universités, John Malloy, pour lui dire : « John, tu dois absolument trouver un moyen de rendre ce programme financièrement responsable. Trouve une solution pour que le programme devienne durable à long terme. » Il va donc nous présenter à l'automne des nouvelles directives que nous mettrons en vigueur en janvier, pour que les gens puissent continuer à s'inscrire à notre programme Deuxième carrière.

On parle beaucoup de l'économie et nous parlons de déficits, de contraintes budgétaires, de taux de croissance de l'économie, des répercussions planétaires de la récession, mais au fond, ce qui compte c'est la famille, ce qui se passe au sein des circonstances personnelles de chacun.

Je ne pense qu'il y ait un objectif plus gratifiant que celui de pouvoir dire (de permettre à un père ou à une mère de rentrer à la maison, de regarder ses enfants droit dans les yeux et de dire) : « J'ai obtenu cet emploi. J'ai suivi la formation qu'il fallait. J'ai eu le poste. Tout ira bien. »

C'est une force très importante, très motivante pour notre gouvernement, et pour moi, personnellement. Je tiens à remercier encore une fois tous ceux et celles qui se sont inscrits à ce programme.

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